...





Car souvent je rêve d'un matin de nuit éternel, se glissant sur mon corps, tel un nectar glacé d'un ombre subtile. Mais tout n'est qu'un sens à ma douleur, comme un emprisonnement à ce moment fécond en moi. Je ne dévoile que cela, par l'amour que j'y apporte. Je ne ressens que des larmes, par le ruisseau qui se prend, comme des tourbillons, des sensations, éternelle et rebelle. Mon corps, endormis, fatigué de vivre. Alors s'enchevêtre avec les plaisirs de ce rêve nuit. Car je ne veux pas l'arrêter, mais le faire planer. Et le regarder, de loin, très loin pour que saigne mon mal, dans regard pale. Je veux mourir enfin et renaître dans ce lendemain. Nouveau, par mots d'espérances.





Construction.

# Online seit Montag, 16. März, 2009 um 12:17